x IRM Villeurbanne Tonkin Lyon

IRM VILLEURBANNE

L'IRM

 

Comment ça marche ?

L’Imagerie par Résonnance Magnétique produit un champ magnétique très puissant qui utilise l’aimantation des atomes du corps humain (comme une boussole) et notamment des atomes d’hydrogène (composante des molécules d’eau dont nous sommes en grande partie constitué). Les atomes sont « excités » par des ondes électromagnétique puis se « relaxent » en émettant de l’énergie.

Ce sont ces signaux énergétiques qui sont recueillis puis analysés par un calculateur pour produire l’image. Comme pour le scanner on peut recourir à une injection de produit de contraste par voie veineuse au besoin.

 

Est-ce dangereux ?

Cet examen est d’une totale innocuité. Le seul désagrément est la durée de l’examen, près de

15 minutes, ou l’on doit rester parfaitement immobile dans un espace clos.

 

Précautions et éventuelles contre indications

Le port d’un pace-maker ou de certaines valves cardiaques (le plus souvent posées avant 1995) contre-indique l’examen. Il en est de même pour certaines prothèses auditives et clips intra-cérébraux. L’éventualité de corps étranger métallique intra-orbitaire (soudure, fraisage…) fera réaliser par précaution une radio des orbites. Enfin, les personnes sujettes à la claustrophobie peuvent bénéficier d’une pré-médication.

Image de coupe scanner ou IRM du service de radiologie Tonkin Lyon Villeurbanne

IRM selon Wikipedia

 

L'imagerie par résonance magnétique (IRM) est une technique d'imagerie médicale permettant d'obtenir des vues 2D ou 3D de l'intérieur du corps de façon non invasive avec une résolution en contraste1 relativement élevéenote 1. L'IRM repose sur le principe de la résonance magnétique nucléaire (RMN)2 qui utilise les propriétés quantiques des noyaux atomiques pour la spectroscopie en analyse chimiquenote 2. L'IRM nécessite un champ magnétique puissant et stable produit par un aimant supraconducteur qui crée une magnétisation des tissus par alignement des moments magnétiques de spin. Des champs magnétiques oscillants plus faibles, dits radiofréquence, sont alors appliqués de façon à légèrement modifier cet alignement et produire un phénomène de précession qui donne lieu à un signal électromagnétique mesurable. La spécificité de l'IRM consiste à localiser précisément dans l'espace l'origine de ce signal RMN en appliquant des champs magnétiques non uniformes, des « gradients », qui vont induire des fréquences de précession légèrement différentes en fonction de la position des atomes dans ces gradients. Sur ce principe qui a valu à ses inventeurs, Paul Lauterbur et Peter Mansfield le Prix Nobel de physiologie ou médecine en 2003, il est alors possible de reconstruire une image en deux dimensions puis en trois dimensions de la composition chimique et donc de la nature des tissus biologiques explorés.

 

En imagerie médicale, l'IRM est principalement dédiée à l'imagerie du système nerveux central (cerveau et moelle épinière), des muscles, du cœur et des tumeurs. Grâce aux différentes séquences, on peut observer les tissus mous avec des contrastes plus élevés qu'avec la tomodensitométrie ; en revanche, l'IRM ne permet pas l'étude des corticales osseuses (tissus « durs ») trop pauvres en hydrogène, ni donc la recherche fine de fractures où seul l'œdème péri-lésionnel pourra être observé.

L'appareil IRM est parfois désigné sous le nom de « scanner », ce qui en français prête à confusion avec le tomodensitomètre. Contrairement à ce dernier (et à d'autres techniques d'imagerie comme la TEP), l'examen IRM n'est pas invasif et n'irradie pas le sujet. Cela en fait donc un outil de prédilection pour la recherche biomédicale, et notamment en neurosciences cognitives. À partir des années 1990, la technique d'IRM fonctionnelle, qui permet de mesurer l'activité des différentes zones du cerveau, a en effet permis des progrès importants dans l'étude des fondements neurobiologiques de la pensée.

 

Source : Wikipedia